Permis de conduire au Japon : convertir son permis français en 2026

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Circulation dans une rue de Tokyo, tour de Tokyo au fond

Depuis octobre 2025, convertir un permis étranger au Japon est devenu plus difficile : le taux de réussite au test théorique est tombé à 42,8 %. Bonne nouvelle pour les titulaires d'un permis français : ils restent dispensés des tests théorique et pratique. Voici les étapes, les documents et les frais à Tokyo.

Ce qui a changé en octobre 2025

La conversion d'un permis étranger (gaimen kirikae) s'est durcie : le test théorique compte désormais 50 questions, contre 10, et exige 90 % de bonnes réponses. Le taux de réussite à la théorie est passé de 92,5 % en 2024 à 42,8 % fin 2025 (Nippon.com / Jiji Press, d'après la police nationale).

Un certificat de résidence (jūminhyō) est aussi exigé (Nagoya International Center). Il faut donc être enregistré à la mairie avant de lancer la conversion.

Les titulaires d'un permis français sont dispensés des tests

La police métropolitaine de Tokyo dispense des examens théorique et pratique les permis de 29 pays ou régions, dont la France, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, Monaco et le Canada (police métropolitaine de Tokyo, mise à jour du 7 septembre 2026).

La dispense ne supprime pas tout : l'examen des documents, avec entretien, et le test d'aptitude restent obligatoires, selon la police de Kyoto.

Où faire la démarche à Tokyo

Centre Permis acceptés
Fuchū Tous les pays
Samezu Tous les pays
Kōtō Uniquement les 29 pays ou régions dispensés des tests, dont la France

La réservation se fait en ligne, sur le portail de démarches de la police métropolitaine, pour les personnes qui résident à Tokyo et ont séjourné au total au moins 3 mois dans le pays de délivrance du permis (police métropolitaine de Tokyo).

Les documents à préparer

Tous les documents doivent être des originaux. La liste exacte dépend du pays de délivrance. Les pièces habituelles :

  • Permis français en cours de validité.
  • Traduction officielle en japonais du permis, par exemple par la Japan Automobile Federation (JAF). La police de Kyoto publie la liste des organismes de traduction acceptés.
  • Certificat de résidence (jūminhyō) mentionnant la nationalité.
  • Passeport, avec les tampons qui prouvent le séjour dans le pays de délivrance.
  • Preuve d'au moins 3 mois de séjour dans le pays de délivrance après l'obtention du permis : tampons, certificat consulaire, bulletins de salaire, bail ou factures, selon la police de Kyoto.
  • Carte de résident et photo d'identité (3 cm × 2,4 cm à Kyoto).

Combien ça coûte

À Tokyo, pour un permis voiture ordinaire : 2 500 ¥ de frais de demande et 2 350 ¥ de frais de délivrance (police métropolitaine de Tokyo). Comptez en plus le coût de la traduction.

Se faire accompagner

Certificat de résidence, traduction, réservation, accompagnement au centre : Kizuna Relo vous aide à préparer la conversion de votre permis en français, dans le cadre de nos démarches administratives. Les autres étapes de l'arrivée sont dans notre guide pour s'installer à Tokyo. Décrivez votre projet.

Questions fréquentes

Non. Les titulaires d'un permis français sont dispensés des tests théorique et pratique. L'examen des documents et le test d'aptitude restent obligatoires.

La Japan Automobile Federation (JAF) fait partie des organismes acceptés. La police de Kyoto en publie la liste complète.

2 500 ¥ de frais de demande et 2 350 ¥ de frais de délivrance pour un permis voiture ordinaire, plus la traduction.

Il faut prouver au moins 3 mois de séjour dans le pays de délivrance après l'obtention du permis, par exemple avec les tampons du passeport.

Sources